• compagnie Blin

  • théâtre de marionnettes à fils

Faire venir la compagnie : choisir entre petit et grand castelet

Grand castelet (voir la fiche technique - format Adobe pdf) : il s'installe dans tout espace recevant un public important - 200 à 300 spectateurs, préau d'école, centre culturel, théâtre à l'italienne, gymnase ou salle de conférences. Les spectacles font parti du grand répertoire de la compagnie, créations réalisées au fil des ans pour ce castelet sophistiqué totalement autonome en son et lumière.

Petit castelet (voir la fiche technique - format Adobe pdf) : Conçu spécialement pour les écoles maternelles et les bibliothèques, ce castelet s'intègre dans de petits espaces. Les spectacles proposés sont joués par deux marionnettistes pour 150 personnes maximum et conservent les caractéristiques de la compagnie : souci du détail, esthétique de haut niveau, décor multiples et marionnettes nombreuses.

Grand castelet

  • + Le carnaval des animaux
  • Déjà célèbre en son temps, Camille Saint-Saëns, professeur, chef d'orchestre, auteur d'opéras et de symphonies s'est amusé à traduire les cris de certains animaux, ou à en donner une évocation musicale.
    Traitant les différents morceaux avec beaucoup d'humour, il se moque des musiciens de son époque, ainsi que de lui même, en transformant ou en changeant le rythme, de certains airs. Le quadrille de "Orphée aux enfers" d'Offenbach illustre la marche de la Tortue, la danse des Sylphes de "La damnation de Faust" de Berlioz accompagne les évolutions de l'Eléphant, le "Songe d'une nuit d'été" de Mendelsohn, le "Barbier de Séville" de Rossini et sa "Danse macabre" se combinent pour évoquer les Fossiles.
    Les marionnettes sont traitées comme de gros jouets en feutrine de couleurs vives. Deux petits nains, Bic et Boc, habitent chacun dans un champignon de la prairie. Ils invitent successivement tous leurs amis les animaux à se rendre au carnaval, pour voir les chars fleuris qui défilent sur une musique d'orgues mécaniques de foire.
  • + La chatte blanche
  • « Il était une fois un roi, qui avait trois fils...»
    Envoyé par son père à la recherche d’hypothétiques cadeaux, qui lui ouvriraient le chemin du trône, le Prince se perd au fond d’une forêt profonde et est accueilli dans un château merveilleux, où ne servent que d’habiles mains sans corps. Une Chatte Blanche mène avec majesté et justice les affaires de cet étrange royaume de singes, de chats et de souris . Pendant trois années, à son contact, le jeune Prince apprendra son métier de roi . Il ira même jusqu’à préférer la compagnie des animaux à celle des humains . Mais la Chatte Blanche veille et, après un ultime sacrifice accompli par le Prince, elle retrouvera son corps de femme, au grand émerveillement du Roi et pour la joie du jeune Prince.
    C’est en 1695 que Perrault édite ses fameux « Contes » et que Mme d’Aulnoy publie trois tomes de ses « Contes de fées », dont les très célèbres « La biche au bois », « L’oiseau bleu » et « La chatte blanche ».
    En ce siècle misogyne, le conte de Mme d’Aulnoy, féministe avant l’heure, fait état d’une sordide affaire de succession et d’un père qui aime trop le pouvoir pour abdiquer. Le droit d’aînesse est à son apogée et un fils cadet ne peut se forger une existence et un rang dans la société qu’en quittant son univers familial. La chance du jeune Prince, puis sa persévérance lui permettront d’affirmer sa personnalité au travers d’un métissage culturel . Le pays du Prince sera la France, au début de ce qui s’appellera ensuite « le grand siècle », celui de la Chatte Blanche l’Inde et la plus importante dynastie du monde oriental moderne, l’empire des grands Moghols.
    Le monde musical baroque servira de passerelle à ces deux univers qui se côtoient et historiquement s’ignorent . Sonorités étranges ou humoristiques des cordes de l’italien Carlo Farina, nostalgie envoûtante de la viole de gambe de l’anglais Tobias Hume, poésie et légèreté des ballets de Jacopo Péri ou de Ruiz de Ribayaz, majesté du luth de Léopold Weiss.
    Dans les deux cultures, la peinture, la miniature et la décoration architecturale sont des invites au rêve théâtral.
  • + La boite à malice
  • comédie en 2 actes de Frédéric Blin
    Dans leur petite maison, les trois Oies évoquent leur récente aventure avec le Loup, ridiculisé par un diable en boîte. Quelle vilaine farce !
    Les trois sœurs mènent l’enquête auprès des animaux du village. Successivement, le marchand de fleurs, le charbonnier, le postier ou le marchand de balais seront catégoriques: "C’est le Renard, il n’y a que lui pour faire ça".
    Un bestiaire destiné au jeune public où se côtoient et se poursuivent renard, lion, porc-épic, ours, girafe, hippopotame, petites oies, sans oublier l'âne-postier et le bouledogue-commissaire de police, sur des airs populaires d'opéras du 19ème siècle.
  • + Panique à la cave
  • Dans la cave du moulin, tout irait bien pour la grande famille des souris, si leurs visites nocturnes, au garde-manger du meunier, restaient raisonnables. Malgré les avertissements du père Pataulard - qui en a fait d’autres - le drame devient inévitable. C’est la panique, il faut déménager.
    Le conseil des anciens désigne des volontaires. Pépin, Canelle et Gaufrette partent en expédition au village. Parmi les boutiques visitées, la boulangerie remporte les suffrages. A leur retour, nos trois souris organisent le déménagement de toute la colonie qui s’installe, non sans bruit, dans le grenier du magasin. Pauvre boulanger !!
    Le petit monde des souris a permi à Michel Farge de brosser des décors dans l’esprit des natures mortes réaliste du XIXème siècle. Michel Frantz à écrit une partition pour petit ensemble de percussions, bois et piano, dans le style dynamique des comédies musicales.
  • + Elsa et les cygnes sauvages
  • Chassée par le Roi son père, Elsa quitte le palais à la recherche de ses frères, transformés en cygnes sauvages par une jalouse marâtre.
    La fée Morgane, sous la forme d’une vieille paysanne, guide les pas d’Elsa vers la mer, où elle retrouve ses frères. Emportée dans les airs par les cygnes sauvages, Elsa arrive dans un merveilleux pays où règne un jeune Roi...
    Les maîtres de la renaissance allemande sont les sources d’inspiration des décors et des costumes.
    La partition de Catherine Gaudin-Casadesus, à la manière des "airs à danser" et "sonneries" de Praetorius, est interprétée par l’orchestre du conservatoire de la Chaux-de-Fonds, en Suisse.



  • + Le tour du monde en 80 jours
  • Les turbulentes aventures de l'anglais Philéas Fogg et de son domestique Passepartout, poursuivis par l’inséparable détective Fix. Périple autour du monde en 8O jours, ce qui en 1872 était une prouesse insensée. De Londres à Londres, en traversant les Indes, la Chine, le Japon et l’Amérique du Nord, en bateau, en train, à dos d’éléphant ou en traîneau à voile, Philéas Fogg gagnera son pari, ainsi que le cœur de la belle Aouda.
    Joyeuse fête à Londres, au club des Excentriques, au cours d'une soirée costumée, digne du théâtre du Châtelet.














Petit castelet

  • + Les musiciens de la ville de Brême
  • Un âne, un chien, un chat et un coq sont malheureux chez leurs maîtres. Ils se sauvent, se rencontrent sur la route et décident d'aller à Brême pour devenir musiciens.
    En chemin, ils aperçoivent des brigands; avec adresse, ils les chassent de leur maison et s'installent à leur place.
    Ils n'iront pas à Brême et finiront leurs jours heureux, en jouant de la cithare et en tapant sur la grosse caisse.
    La partition musicale jouée sur cithare tyrolienne rythme le voyage des animaux.
    En Allemagne, les frères Grimm ont publié en 1812 la version la plus connue de ce conte facétieux d’origine orientale.
    Ce grand classique est donné dans une nouvelle présentation, décors, costumes, mise en scène et bande sonore.
  • + Les trois Oies
  • Une histoire toute simple.
    Les trois Oies vivant à la campagne, reçoivent une invitation pour le mariage de leur cousine. Le Chien-facteur, en les quittant, porte un colis de fête au voisin des Oies : le Loup. Ravi du cadeau, il ouvre le paquet. Un diable lui saute au nez.
    Furieux il accuse les petites oies de s’être moquées de lui. Il poursuit et arrête le train qui conduit les Oies au mariage. Il veut les croquer, mais les Oies sont assez rusées pour le tromper. Le Loup accepte de les attendre le soir, dans le petit bois, après la noce. Cerné par les invités masqués qui lui font peur, le Loup se sauve, terrorisé, à la grande joie des petites oies.
    Les décors et les costumes sont réalisés en feutrine appliquée, de couleurs vives, qui donnent au spectacle, adapté au très jeune public, une tonalité joyeuse. Des airs populaires d’opéras du XIXème siècle joués par des boites à musiques, prêtées à la compagnie, par un collectionneur privé, agrémentent les aventures humoristiques des trois Oies.
  • + Chansons de France
  • Humour et tradition des "Chansons de France" qui ont fait les belles heures des cours d'école.
    On retrouve avec bonheur le sens caché de ces inoffensives rondes enfantines- lecture à plusieurs niveaux, brûlot contestataire ou pied de nez au pouvoir- Est-il besoin de rappeler que le Roi Dagobert met toujours sa culotte à l'envers, que la Mère Michelle continue à perdre son chat et que Mon âne, malgré ses lunettes bleues a encore mal à la tête !!







  • + Gaspard et Joséphine
  • Qu'il fait bon dormir dans la maison des petits cochons Gaspard et Joséphine, surtout quand on s'éveille le jour de son anniversaire ! Joséphine fait ses emplettes auprès des commerçants du marché, puis confectionne en musique, un superbe gâteau. Gaspard se charge des cadeaux. Il frappe aux portes du théâtre, du ballet, et de l'opéra, mais ce sont les artistes du cirque qui souhaiteront un joyeux anniversaire.
    Des pièces humoristiques pour piano de Rossini accompagnent les pérégrinations de nos deux cochons. Les décors s'inspirent des images d'Epinal de théâtre miniature, dans une gamme colorée très librement traitée.


  • + Les aventures de Poucette
  • Poucette a vu le jour dans le cœur d'une tulipe. Elle est si petite qu'une coquille de noix lui sert de berceau. Une grenouille l'emporte dans le marais pour la marier à son fils...
    Un des plus célèbre conte d'Andersen, qui prête aux animaux les sentiments et les comportements humains, laissant deviner en filigrane la condition des jeunes filles face à l'institution du mariage au XIXème siècle.
    Les décors et les costumes sont directement inspirés de l'architecture paysanne et du costume populaire danois.
    La partition musicale, écrite par Catherine Gaudin-Casadesus, pour trio à cordes et flûte, utilise les thèmes traditionnels nordiques.